Ce texte me tient bcp à coeur. C'est moins un poème qu'une lettre ouverte... sourire.

A ma jolie Mom'

Un petit égarement,
Une tristesse,
Un mot ou une peur qui nous blesse,
Et une maman... Simplement.

Parce que toutes ne savent pas le faire,
Parce que tu hais l'injustice,
Le drapeau de l'amour tu hisse,
Toutes et tous tu nous protège en nous ouvrant ta sphère.

Et quand la force nous abandonne,
Jamais toi tu ne baisse les bras,
Sans t'essouffler tu es toujours là,
Nous soufflant tout l'amour que tu nous donnes.

Tu te bats avec de nobles armes,
Tu te bats pour les toutes belles,
Tu te bats pour toutes les âmes,
Et pour tes deux jolies gazelles.

Alors je te crie ce merci,
Je te souffle cette mélodie,
Ces mots qui ne sont jamais assez,
Pour te dire que je t'aime pour tout ce que tu es.






Merci jolie Mom', d'être là pour nous... De savoir et de comprendre nos moindres besoins d'amour et de vouloir nous en souffler...
Tu sais quelle place tu as dans mon coeur, tu n'en partiras plus jamais...

# Posté le vendredi 13 avril 2007 06:01

Modifié le vendredi 20 avril 2007 19:13

Dur dur a écrire... Beaucoup de larmes et un sourire : je l'ai dis et redis...

Ma vie volée.

Un nounours sur une étagère
Dix sept ans et une vie amère
Une simple envie de réconfort
De le serrer tout contre mon corps. (corps...)

Dans ce tendre joujou
Bien à l'abri de tout
Se terrait un cahier
Comme ceux des écoliers. (caché...)

Mais dans ses pages noircies
Pas de jolies poésies
Juste le retour de l'horreur
Gardée depuis dix ans tout au fond de mon coeur. (horreur... coeur... horreur...)

Comment ai-je pu oublier
Ne pourrais-je pas recommencer
Tirer sur lui un simple trait
Et si légère avancer ?

J'avais sept ans
Toute petite enfant
Je ne voulais pas non
Mais je ne savais pas. (je voulais pas non...)

J'étais petite et si fragile
Un ange pur et gracile
Il m'a sali, m'a pris mon enfance
Ce que j'avais de beau : mon innocence. (mon innocence...)

Il m'avait si souvent promis l'amour
Je n'avais pas compris qu'il n'était qu'un vautour
Il avait fait de nous deux jolies princesses
Le croire et l'admirer fut ma plus grande faiblesse. (faiblesse...)

Comment ai-je pu oublier
Ne pourrais-je pas recommencer
Tirer sur lui un simple trait
Et si légère avancer ?

Maintenant il vit loin d'ici
Il y a treize ans qu'il est parti
Mon coeur saigne encore de ses mains
J'ai si mal encore et lui... il va bien. (mon coeur saigne...)

Quelle est cette blessure sur ton bras
Comment t'es-tu blessée cyana ?
D'une lame j'ai encore marqué
Sur mon corps toute sa saleté. (saleté...)

Et rien pour moi n'est jamais fini
J'ai peur de dormir car il vient la nuit
Ces images dans ma tête ca fait mal
Je suis de celles pour qui la nuit blanche est banale. (j'ai peur...)

Mon corps que je hais tant
Cette peur des hommes que je ressens
Cette haine cette honte cette douleur
Prennent toute la place dans mon coeur. (haine... honte... douleur...)

Ma douce mon ange comment te dire
Sans pour autant te faire fuir
Que ces temps ci tes caresses
Bien que je t'aime tant me blessent ? (je l'aime pourtant)

Comment ai-je pu oublier
Ne pourrais-je pas recommencer
Tirer sur lui un simple trait
Et si légère avancer ?

Mais si chaque jour je me bats
Et si j'avance ainsi pas à pas
Si je pousse ce cri aujourd'hui
C'est parce qu'il n'aura pas ma vie.
NON !
Car un jour, elle sera jolie. (jolie... jolie... jolie... oui. jolie...)

# Posté le vendredi 13 avril 2007 05:54

Modifié le vendredi 20 avril 2007 19:17

Un doux moment d'espoir soufflé par une fée que j'aime tant.

Le doux réveil.

Lorsque mon coeur est sombre
Quand je me laisse fondre
Quand j'exprime mes douleurs
Trop souvent viens la peur.

J'ai peur d'aller dehors
J'ai peur d'être encore
Dans mes gestes une chose
Et qu'encore je m'expose.

J'ai peur de me laisser aller
Dans le sommeil et de rêver
De revoir et revivre ce cauchemard
Qui sans arrêt m'assaille dans le noir.

J'ai peur de moi
Peur de quoi
Peur de me laisser
De lâcher la vie qui pourrait me sauver.

Lorsque mon coeur est sombre
Que je me laisse fondre
Je suis loin de me douter
Que de moi les clé sont si près.

Et au loin dans la nuit une voix
Elle vient encore et encore une fois
Elle me souffle un sourire
Me met quelques claques aussi
Elle sait et elle me dis
Que c'est précieux la vie.

Elle me parle de rires
Elle me chuchotte de réagir
Elle a tellement raison
Je suis bien loin du fond.

Alors un doux réveil
Sonne à mes oreilles
Le fond ne m'attire pas
Au fond je n'irai pas.

Certes c'est difficiles
Je me sens si fragile
Mais dans ce doux réveil
D'une douceur sans pareil
J'entends chanter la vie
Celle qui m'attends ici
Dans un monde où du loup
Je n'ai plus à craindre les coups.

Non je ne veux plus de tout ça
De ces moments où rien ne va
Car dans chaque instant que l'on vis,
Il y a le beau et ainsi,
Gardant cette idée dans ma tête
Je veux réapprendre que la vie peut être une fête.

# Posté le vendredi 13 avril 2007 05:44

Modifié le jeudi 19 avril 2007 23:08

Un petit poème né d'une nuit blanche... encore une...

Le fantôme de la nuit

Chaque nuit quand je dors
Derrière une porte d'or
M'attendent de jolis rêves
Et le repos d'une trève.

Mais quand mes yeux sont clos
C'est toujours le chaos
Cette porte est fermée
Je n'en trouve pas la clé.

Et toujours dans le noir
En proie au mêmes cauchemards
Les images de tempêtes
S'invitent dans ma tête.

Un homme touche une enfant
La fait jouer au jeux des grands
Et chaque nuit je le regarde me violer
Sans pouvoir l'en empêcher.

Tous les soirs je sais qu'il m'attend
Pour me montrer mes douleurs d'avant
Celles que même en pleine journée
A vie je ne pourrai oublier.

Alors je ne veux pas dormir
Le laisser sans arrêt revenir
Contre le sommeil je lutte sans cesse
Pour ne plus jamais voir ces caresses.

Ma vie n'est plus qu'épuisement
Il gagne sur tout les plans
Sa vie a lui est réussie
La mienne est encore en sursis.

Je ne veux pas le laisser faire
Et foutre ainsi mes nuits en l'air
Mais aurais-je un jour le courage
De revivre chaque nuit ces images
De le laisser voler aussi
La sérénité de mes nuits
Pourrais-je un jour dormir en paix
Franchir la jolie porte dorée
Et le matin me réveiller
Avec la joie d'une nuit protégée ?

De son emprise je n'aurais plus peur
Car il n'aura jamais le bonheur
De me voir briser seule ma vie
Ce qu'il m'en a laissé de joli.

Alors un jour oui j'oserai
Passer a travers ses filets
Et ouvrir la porte des rêves
A mon coeur pour une longue trêve.

Alors a force de l'affronter
Un jour oui je pourrai
Me coucher et dormir paisible
Crachant sur son emprise impossible.

# Posté le vendredi 13 avril 2007 05:40

Un peu de clarté...

Que ce blog est lisse... Sourire
Hé oui je trouve qu'ici cyana se cache. Alors elle va se bouger un peu !!!

Oui. Ici c'est censé être mon vrai chez moi ou tout se dit, et au lieu de ca je joue les autruches à poster autour du pot.
Alors je vais commencer un peu doux ! sourire. Juste en postant ici les poèmes et chansons en provenance directe d'eternal.

Bisous et soyez indulgents... Ma plume n'est pas que jolie et pas tres talentueuse dfois....

# Posté le mercredi 11 avril 2007 17:02

Modifié le vendredi 13 avril 2007 05:29